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22/01/2013

Abstracts de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves N°20-2011

 

hypnose ericksonienneHypnose & Thérapies Brèves: la Revue
N°20 : Février/Mars/Avril 2011

 

Avides de recherches partagées ! Edito du Dr Thierry SERVILLAT, rédacteur en chef.

L’apparition d’une rubrique « Recherche » dans notre revue est assurément un évènement important dans l’histoire de celle-ci. La lecture de nombre de ses articles nous a dès le premier numéro sensibilisé au message d’Erickson et de ses continuateurs: chaque intervention est unique, il n’est de pratique sans recherche personnelle. Nous dirons même sans intervention ! La ligne éditoriale de la Revue, depuis le début, insiste ainsi sur la nécessaire créativité du thérapeute, et se propose de stimuler celle du lecteur, notamment par le partage d’expérience qu’elle permet et suscite. Cette ligne est continuée: nous sommes tous des chercheurs! …

 

“Être présent ou l’émancipation: comment sortir du tourment moral“. Combiner les éclairages de l’hindouisme avec ceux des approches éricksoniennes (Pascal Chiffoleau)

Depuis de nombreuses années, Pascal Chiffoleau travaille les points communs entre hypnose et cultures orientales, à la fois sur un plan théorique et au quotidien dans sa pratique de médecine générale. Ce texte témoigne de la première période de son évolution, lors de laquelle il combinait les éclairages de l’hindouisme avec ceux des approches ericksoniennes.
Préambule:
Le protocole d’hypnose que je vais vous présenter est à mes yeux comme un pont entre:
- d’une part: une étude et un travail personnel en psychologie des profondeurs (psychologie jungienne), une étude de la symbolique, une étude comparative des philosophies et spiritualités occidentale et orientale:
- et d’autre part: l’exercice de la médecine générale et l’apprentissage aux outils et principes de l’hypnose ericksonienne et des thérapies brèves…

 

“Que ferait Freud sur un tapis volant ? la rencontre du pourquoi et du comment“. La psychanalyse et l’hypnose éricksonienne sont-elles compatibles ? (Karine Robert)

Choc des cultures, peut-être, Karine Robert s’interroge comme tant d’autres sur LE sens de l’hypnose et de ses variantes en thérapie. Elle dans (aussi) d’un pied léger et délié, funambule, en gardant son équilibre d’une approche à l’autre en fonction de son intuition et de sa sensibilité.
Lorsque je me suis installée en libéral, je me suis très vite aperçue que ma formation de psychologue clinicienne avec une orientation analytique était, certes intéressante, mais qu’il me manquait « quelque chose ». En effet, je ne pouvais accompagner les personnes que je recevais, jusqu’à « l’émergence de la question », mais une fois celle-ci posée, qu’en fait-on ? par ailleurs, travaillant notamment avec des victimes de violences sexuelles et/ou d’inceste, je me demandais s’il n’y avait pas un autre moyen de les aider, que d’aller « creuser systématiquement là où ça fait mal ». C’est avec ces deux questions que je suis arrivée par un bel après-midi d’été à Vaison-La-Romaine pour commencer à me former à la pratique de l’hypnose éricksonienne…

http://www.hypnose-ericksonienne.org/Que-ferait-Freud-sur...

 

 

“L’infini au jour le jour. L’utilisation de l’hypnose et de l’intervention systémique en soins palliatifs. (Bernadette Audrain-Servillat, Jean-Pierre Courtial, Pierre-Henry Garnier)

En prolongement du dossier thématique « Hypnose et Institutions », la deuxième partie de l’article sur l’Unité de Soins Palliatifs du CHU de Nantes montre comment son équipe se voit pour pouvoir agir dans une perspective systémique et hypnotique.
2ème partie:
Place de l’hypnose et de l’intervention systémique.
Les tensions familiales au moment de la fin de vie et au sein de l’ensemble constitué par les soignants et les familles sont nombreuses et fortes et peuvent nécessiter le recours à des pratiques systémiques et à l’hypnose…

 

“Le temps hypnotique, fil d’or de la thérapie“. L’engagement corporel, sensoriel du thérapeute (Marie-Pierre Sicard Devillard)

Il est parfois utile de penser l’hypnose avec l’éclairage de la psychanalyse. Surtout quand c’est celui du grand psychanalyste anglais Winnicott !
Un moment Humain. Lorsqu’un thérapeute a recours à l’hypnose dans sa pratique et dans la conduite d’une psychothérapie, l’état hypnotique n’occupe pas la totalité de l’espace thérapeutique, que ce soit dans le temps d’une séance, ou bien même sur l’ensemble de la période pendant laquelle il reçoit son patient…

 http://www.hypnose-ericksonienne.org/Le-Temps-Hypno...

 

 

Hypno-philo : Qui suis-je ? (Marc Picard Destelan)

Nous rencontrons parfois un patient qui vient avec cette demande: qui suis-je ? Question qui peut certes nous laisser perplexe. Surtout dans la mesure où nous serions en tant thérapeutes sommés de trouver la réponse. Pourtant, n’est-ce pas aussi cette question qui court à travers les développements d’une psychothérapie, d’un travail en hypnose, fut-il au prise avec une symptomatique très concrète ?

 

Quiproquo, malentendu et incommunication : “Désolé“ (Stefano Colombo)

Désolé ! Je cherche désespérément dans mes archives le dossier d’un patient qui m’avait contacté pour une problématique liée à…

 

Références : “Catalogue d’outils magnéto-hypnotiques“ (Patrick Bellet)

Pour ce premier numéro 2011, la revue « Hypnose & Thérapies Brèves » a le plaisir de vous présenter quelques extraits de son catalogue de la « manufacture d’outils pour le magnéto-hypnotiseur moderne ». Nos articles ont été soigneusement sélectionnés auprès des meilleurs spécialistes et bénéficient d’une expérience plus que centenaire.
Tout d’abord, nous vous recommandons dans cette période de restriction budgétaire et de mutualisation des moyens le célèbre baquet magnétique du Dr Mesmer. Celui-ci peut trouver sa place dans une salle d’attente. La foule des patients, de plus en plus dense de nos cabinets, trouvera avec cet appareil l’apaisement nécessaire et préalable à une consultation tant espérée…

 

Recettes et merveilles : “Une soupe et au lit“ (Joëlle Mignot)

Vous avez sans doute déjà eu ce sentiment d’être dans la panade, de pédaler dans la choucroute ou de prendre le bouillon, toutes ces expériences de ralentissement, d’hésitation ou de frein, de perte de repères, de débordement, en un mot de confusion…

 

Actualité de la recherche sur l’hypnose : “revue de l’année 2010“ (Antoine Bioy, Chantal Wood)

Il n’y a pas de pratique clinique valide qu’appuyée sur la recherche et l’évaluation. Toute pratique sérieuse obéit à cette règle, y compris l’hypnose depuis Mesmer (qui souhaita participer aux études menées par les commissaires du Roy sur sa théorie) jusqu’à nos jours, en passant évidemment par Erickson apprenant l’hypnose auprès de l’expérimentaliste Hull…

Dans son numéro d’avril (58/2), l’International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis a proposé un intéressant dossier autour de l’hypnose et la dépression, qui souffre d’un manque d’études sur la question (ce qui a pour conséquence que cette approche n’est pas officiellement préconisée pour ce syndrome).

Ce qui est en particulier encouragé est une forme de point de rencontre entre l’hypnothérapie et les méthodes issues des thérapies cognitives, une direction très en vogue actuellement dans les pays anglo-saxons.

En exemple d’un mariage réussi entre hypnothérapie et approche cognitive, nous pouvons citer le travail de Milburn (2010) qui propose un script d’hypnose enraciné dans des principes de thérapie cognitive et comportementale pour les patients souffrant de troubles de l’acceptation de soi, et d’autres pathologies en lien avec la problématique identitaire.

Cette tentative d’union entre hypnose et une autre approche va de pair avec un intérêt croissant pour les psychothérapies dites intégratives, dans lesquelles l’hypnose pourrait avoir toute sa place. A l’image d’ailleurs de la médecine, où l’hypnose confirme sa place au sein d’une « integrative médicine » pour les troubles gastro-intestinaux (Michelfelder et al, 2010), et semble confirmer son utilité sur la douleur chronique (Teets et al, 2010), même si peu d’études valides existent encore contrairement au champ de la douleur aiguë (Dhanani et al, 2010).

 http://www.hypnose-ericksonienne.org/Actualite-de-l...

 

Les Abstracts de la Revue sur http://hypnose.tm.fr/revue-hypnose-therapies-breves-fevri...

18/01/2013

Revue Hypnose Thérapies Brèves n°8, les Abstracts

 

hypnose, therapie breve, dr patrick bellet, dr thierry servillat, dr luc farcy, hypnose thérapeutiqueHypnose & Thérapies Brève: la Revue

N°8: Février Mars Avril 2008

Editorial : Patrick Bellet

Hypnose: Cette irruption d’un langage concret, matérialiste pour conjurer l’angoisse du flou, de l’inattendu, crée davantage de rupture que de fluidité dans l’abord des émotions et de toutes pathologies. Comme si le langage do- minant de l’économie devait aussi s’appliquer à celui de la santé.

 

Articles :

Tchouang Tseu, Hypnos et Confucius. L’art des analogies et des thérapies brèves dans l’empire du milieu. Dr Jean Becchio

Nous venons de participer à une conférence dont le sujet, au titre compliqué, était passionnant : « Divergences et similitudes sur le problème de l’Origine, entre la pensée chrétienne et la pensée taoïste. » Nous n’allons pas reprendre les grandes
idées de cette soirée qui a mis en parallèle la phrase de Jean l’Evangéliste, « au début était le Verbe… et le Verbe s’est fait chair… », avec la vision taoïste « au début était le Souffle et le Souffle a donné naissance aux dix mille êtres ».

 

 

Suicide et hypnothérapie aux urgences. Emotions et paradoxes sur le seuil…Virginie Lagrée

Très souvent confrontée à la crise suicidaire au service des urgences où je travaille, j’étais en quête d’une manière de mieux aborder les situations de crise, singulièrement la crise suicidaire, sans heurter ni juger, sans pathologiser d’emblée, en respectant la position du patient, même si celle-ci a pu le conduire à un choix contestable, ou plutôt à un « non-choix ».
http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

Hypnose et musicothérapie. Facteurs d’ordre bien tempérés. Olivier Benarroche

Quelle tâche plus passionnante que de tenter ici de jeter un pont entre le plus noble des arts et la mère de toute médecine ? La musique, langage immémorial et universel, s’adressant au plus profond de l’être pour lui suggérer des sentiments insoupçonnés, aurait-elle à voir avec l’hypnose qui, par la voie royale de la parole, permet de rééquilibrer le corps et l’esprit dans le respect d’un tout indissociable ?

 

Hypnose et difficultés scolaires. Les nouveaux crayons dans la trousse. Amer Safieddine

Il est un fait peu connu : de nombreuses études affirment que seuls 30 % de nos enfants scolarisés sont en mesure de suivre une scolarité « normale », sans grands encombres, celle qui est validée par les instances officielles.
http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

Douleurs chroniques, fascination morbide. Contre-fascination thérapeutique et attention vertueuse. Luc Farcy

L’utilisation de l’hypnose médicale en consultation de douleur chronique est un outil thérapeutique, un outil de communication et surtout un outil de changement des bases qui définissent une relation thérapeutique.
http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

 

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16/01/2013

Revue Hypnose et Thérapies Brèves N°7, les abstracts

 

hypnoseHypnose & Thérapies Brève: la Revue

N°7: Novembre Décembre 2007 – Janvier 2008

 

Editorial : Effet de serre et hypnodiversité. Patrick Bellet

Notre petit monde serait-il menacé de fermentation ? Risquons-nous la macération, l’étouffement par un cloisonnement intempestif ? Au fur et à mesure que l’hypnose retrouve droit de cité, qu’il est possible d’inviter celle-ci à l’Université sans trop d’effroi, serions-nous devant des en- jeux de légitimité qui pourraient édulcorer sa nature floue, changeante, fluide et stimulante ?

 

Articles :

La relation hypnotique. Réflexions sur une relation très particulière. Jean-Philippe Zindel

De prime abord, nous associons généralement et automatiquement avec le terme d’« hypnose » un certain nombre d’images évoquant ses phénomènes tels que les régressions en âge, les phénomènes idéomoteurs, la distorsion du temps, etc., avec leurs potentiels thérapeutiques.

 

Se dissocier. Mais comment faire autrement ? François Roustang

Que l’on évoque la schizophrénie, l’hystérie, l’hypnose, les personnalités multiples, le double, les troubles post-traumatiques, on finit toujours depuis un siècle par rencontrer la notion centrale de dissociation et le cortège inévitable de Janet, Bleuler, Freud.http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

Ce que les éléphants m’ont dit… Les leçons de thérapie que je n’oublierai jamais. Michael D. Yapko

Que peut offrir un psychologue clinicien expérimenté au programme de reproduction des éléphants les plus menacés d’Asie et d’Afrique ?

 

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24/12/2012

Abstracts de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves N°6

hypnoseHypnose & Thérapies Brève: la Revue

N°6: Août Septembre Octobre 2007

Editorial : Brèves de thérapies. Dr Patrick Bellet

Traduction rapide de l’anglo-américain, les thérapies brèves sont perçues par certains comme incomplètes, parce que apparemment courtes. Or si le vocable « brève » a une première acception synonyme de court, il possède d’autres nuances comme brusque, brutal, incisif, ou dans un autre ordre d’idée : en résumé, en conclusion, enfin, pour en finir. Toutes ces significations peuvent s’accorder dans la mesure où les thérapies brèves ont en commun une vision globale et synthétique de la problématique du sujet au moment où il consulte.

 

Articles :

De la rigueur glacée de la science médicale à l’écoute, à la parole… et à l’espoir qui fait vivre ! Patrice Queneau

Le temps est venu de réconcilier médecine « scientifique » et humanisme et de (re)découvrir que la « science médicale » avec ses avancées prestigieuses (en pathologie cardio-vasculaire…) n’optimise ses résultats qu’à l’aune d’une relation confiante, intime et constructive entre le médecin et le malade, entre le soignant et le soigné, entre la médecine et la société.

 

L’hypnose: Un chemin sous notre peau, vers un autre savoir. Eliane Corrin

Tous nous possédons un savoir sous notre peau. Ce savoir nous est accessible dans l’immédiateté du ressenti, par le retour au corps à l’écart de nos pensées. L’hypnose en est le chemin. Elle nous conduit à nous reconnecter à ce savoir qui transite par le corps, savoir à retrouver notre propre capacité à être et se tenir vivant entièrement en notre corps, en notre monde. http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

Le « burn out ». L’hypnose pour prévenir et guérir. Nicole Ruysschaert

De nos jours, la notion de « burn out » a acquis une place importante, on parle du stress au travail. Mais qu’est-ce que le « burn out » ? Une dépression, un état de surmenage, un épuisement, un autre nom pour la neurasthénie d’autrefois ? Les gens souffrant du « burn out » se plaignent de fatigue mentale et physique, ils se sentent épuisés, ont de la peine à se concentrer et ont des troubles de la mémoire. Avec leur entourage, ils sont irritables et de mauvais humeur et développent une attitude cynique pour se protéger. http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

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Revue Hypnose et Thérapies Brèves N°5

 

revue-hypnose-therapies-breves-5.jpgHypnose & Thérapies Brèves: la Revue

N°5 2007

Hypnose: Editorial : Médium. Dr Patrick Bellet
« La parole est moitié à celuy qui parle, moitié à celuy qui escoute. » Montaigne

La science intéresse de plus en plus la publicité qui espère bientôt contrôler les comportements futurs des acheteurs potentiels. De récents travaux laisseraient augurer une ère nouvelle de prospérité pour tous les marchands (seulement les marchands ?) et cet élan porte un nom : le « neuromarketing ». A nouveau pionniers, les Etats-Unis n’hésitent pas à s’investir dans des programmes qui ouvrent de nouvelles perspectives à l’humanité : « Etes-vous plutôt Pepsi ou Coca ? ». Question binaire et réductrice, comme si aucune autre boisson n’était désaltérante ?

 

Articles :

 

Hypnose profonde et thérapie brève. 2e partie : L’emploi du temps du thérapeute éricksonien. Dr Dominique Megglé

Dans un article précédent, j’ai tenté de montrer, en suivant Erickson pas à pas, l’immense intérêt de l’hypnose profonde (HP) en thérapie brève. Le lecteur a pu être inquiété par les importantes exigences de temps qu’elle requiert. L’HP paraît inatteignable au praticien de base, affronté à une clientèle « tout venant » et déjà épuisé par sa charge de travail. A présent, pour démontrer le contraire, c’est-à-dire qu’elle simplifie le quotidien, je vais essayer de poser les indications de l’HP et d’exposer ce que pourrait être l’emploi du temps du thérapeute éricksonien dans sa pratique quotidienne.

 

« A corps perdu », l’histoire de Lina. Jacques Puichaud, Jacques Auger

Lina et ses parents, personnages d’une « histoire brève de thérapeute », illustrent une approche de la thérapie brève et de l’utilisation de techniques hypnotiques dans une situation où un dysfonctionnement corporel est présenté comme involontaire.

Sur le serpent de mer de l’évaluation… Big Brother serait-il parmi nous ? Christine Guiloux

La récente querelle d’écoles dans le champ de la connaissance et de l’action sur le comportement de l’homme où les protagonistes se fixent sur la question difficile (insoluble ?) de l’évaluation des psychothérapies permet de mettre en perspective historique ce thème sous des angles de vision multiples.

Faire fi d’elle ou la pudeur thérapeutique. Claude Deronzier

Médecin hospitalier exerçant en soins palliatifs depuis leur création en France, j’ai été à l’origine de l’utilisation de l’hypnose éricksonienne dans cette discipline. Cette pratique proposée dans divers hôpitaux s’est accompagnée de réactions variées et habituelles : doute sur le sérieux du praticien, suspicion quant à ses intentions, et surtout curiosité.

 

Rubriques :

Les grands praticiens :

Insoo Kim Berg. Dr Julien Betbèze

Insoo Kim Berg est décédée à Milwaukee le 10 février 2007. Insoo s’est éteinte alors qu’elle était dans son sauna, en train de se reposer après avoir effectué ses exercices de gymnastique quotidienne. Jusqu’à la fin, elle est restée active. Elle a continué à travailler et à suivre des formations afin de transmettre son savoir-faire sur la thérapie centrée sur la solution.

Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : Avec mes remerciements. Stefano Colombo, dessin de Muhuc.

J’adore les papeteries. Elles relèvent d’une nature particulière, quelque chose comme la trajectoire d’un chaos que l’être humain a réussi à endiguer pour pouvoir le présenter dans un ordre tout en couleurs.

Parle le langage du patient ! Manfred Prior

Pour les patients « difficiles » et qui « résistent » : glisser dans chaque phrase une négation compréhensive. Comme psychothérapeute et conseiller, on est encore et toujours de nouveau confronté avec des personnes qui sont « difficiles » et qui ont beaucoup de « résistance ». (N.B. : je suis d’avis que les mots « difficile » et « résistance » ne décrivent pas des qualités de personnes, mais les difficultés générées par des habitudes discordantes qui surgissent dans les relations humaines.

 

Références :

Wittgenstein et Palo Alto. « Arrête de penser, regarde plutôt » Mathieu Maurice

Le philosophe autrichien Ludwig Wittgenstein (1889-1951) compte parmi les plus cités dans l’œuvre des pères de l’école de Palo Alto. De Bateson à Watzlawick, les multiples références donnent à penser qu’il existe une parenté entre son travail et l’approche de la thérapie systémique brève. Les emprunts de l’école de Palo Alto à Wittgenstein sont-ils légitimes ?

 

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