Avertir le modérateur

21/01/2013

Abstracts de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves N°9-2008

 

hypnose, thérapies brèvesHypnose & Thérapies Brève: la Revue

N°9: Mai Juin Juillet 2008

 

Quoi de Neuf ? Editorial du Dr Patrick Bellet.

Est-il possible de se renouveler ? L’hypnose, vieille dame indigne, et ses filles les thérapies brèves, toutes aussi turbulentes, sont-elles capables d’autre chose que ce que les médias grand public veulent bien montrer ? Les mêmes sempiternelles présentations qui flattent le goût du merveilleux et du sensationnel. Hélas, notre modeste revue, trop « élitiste » aux yeux de certains, ne pourrait être exposée au grand public et n’est pas citée dans ces articles, non par oubli, mais délibérément. Que craignent-ils ? La différence ? Nous fondons notre travail sur le crédit et, en ces temps financiers perturbés, cela relativise ces valeurs ; nous fondons, disais-je, notre travail sur l’existence de ressources chez nos consultants et les médias rétorquent « Que non, ils ne comprendront pas ! ». Quel mépris, quelle arrogance, quel décervelage ! Je suis un peu « énervé », j’en conviens. Mais devons-nous seulement répondre aux attentes présumées ou plutôt susciter d’autres interrogations ?

Dans ce numéro consacré en grande partie au congrès du 20e anniversaire de l’Institut Gregory Bateson de Liège.

Vincent Gérard traite des « prises en charges et interventions stratégiques avec les enfants et les adolescents selon le modèle des thérapies brèves ».

Voilà quinze ans que j’ai commencé à prendre en charge des enfants et des adolescents. J’étais alors un jeune thérapeute et je n’avais qu’une maigre expérience pédiatrique.

Quelques années plus tard, je fis mon entrée dans le service pédiatrique d’un grand hôpital de la région de Charleroi. Le chef de service me proposa alors d’animer des ateliers pédiatriques : les troubles dans l’apprentissage de la propreté (énurésie, encoprésie…), les difficultés relationnelles enfants-parents, les peurs et phobies diverses, la jalousie et l’envie dans la fratrie… L’origine de cette demande était simple : dans environ 90 % des consultations de pédiatrie, les parents se plaignent de problèmes relationnels ou psychologiques chez leur(s) enfant(s). Cette nouvelle tâche qui m’attendait avait donc aussi des visées préventives. Vous imaginez sans peine les questions qui m’assaillirent…

Jean-Jacques Wittezaele évoque « la question du « sens » en thérapie stratégique », le Pourquoi du Comment !

Dans le cadre de ce bilan global de vingt années d’IGB, ce qui fait presque vingt-cinq ans de pratique de la thérapie brève, je voulais aborder un aspect de mon travail qui a beaucoup évolué depuis les débuts…
Il s’agit de la manière de répondre aux demandes de mes patients qui touchent à la « compréhension » de leurs difficultés. Compréhension des « causes » du problème qui les amène à venir me voir, de leur origine, de leur construction, compréhension de leurs symptômes, compréhension de ce qui leur arrive parfois, tout simplement. Ces questions me paraissaient être des questions « parasites » en quelque sorte pour la thérapie. Et j’y répondais donc de façon radicale en les mettant devant un choix illusoire : « Si vous deviez choisir entre la recherche des causes de votre problème ou faire en sorte d’y trouver des solutions, que choisiriez-vous ? » Confrontés à ce choix, la plupart répondaient qu’ils préféraient la recherche d’une solution. Mais j’ai pu constater que, dans pas mal de cas, cela ne faisait pas pour autant disparaître leur préoccupation de la recherche d’un « sens » à leur problème.

Patrick Boscolo fait le point sur « 20 ans d’erreurs en thérapie brève » et décrit le « Vade Mecum du thérapeute maladroit ».

Comme beaucoup d’entre nous peuvent s’enorgueillir d’une expérience considérable d’échecs et d’erreurs, j’ai tenu à vous faire partager ces moments de grande solitude qui surgissent quand on se rend compte qu’on s’est complètement fourvoyé.
J’espère que cela permettra à certains d’entre vous de repartir un peu plus sereins. Mais mon principal souhait, c’est de dégager quelques pistes pour vous éviter de retomber dans certaines erreurs que vous avez déjà commises et de vous préparer à certains pièges auxquels vous n’avez pas encore été confrontés. La liste n’est malheureusement pas exhaustive, mais j’ai essayé de les regrouper par thèmes généraux.
LES ERREURS LIÉES À L’APPLICATION DU MODÈLE
La confiance aveugle dans le modèle. La première erreur quand on termine sa formation en thérapie brève est probablement cette croyance magique et naïve qui nous fait penser qu’on dispose de l’arme absolue pour résoudre tous les problèmes de tous nos patients.

 

Pour sa part, Dany Gerbinet s’interroge sur « le paradoxe du but conscient » et Tereza Garcia nous parle des émotions.

Thierry Gerbinet: LE PARADOXE DU BUT CONSCIENT: TIRER, VISER !

La première version de cet article, écrit pour un congrès organisé par l’Institut Gregory Bateson de Liège, à l’occasion de ses vingt ans d’existence, était bien plus longue. Le fait d’avoir à la réduire pour sa parution ici m’amène à utiliser un procédé que je dénoncerai ensuite tout au long de ces pages : j’irai droit au but !

La problématique du but conscient, telle que Bateson la conçoit, me préoccupe depuis longtemps : en effet, elle débouchait pour moi sur une impasse. Selon Bateson, le fait d’organiser nos actions en fonction de certains objectifs nous conduit à une attitude peu écologique (j’utilise ce terme dans une acception très large) consistant à ignorer les « feedbacks » (retours) de notre environnement (qu’il s’agisse de notre environnement au sens familier du terme ou de notre entourage relationnel).
Dès lors, la réalisation de nos buts, à un certain niveau, ne peut qu’engendrer des effets pervers au niveau logique supérieur. Or, comme nos conduites humaines sont toujours organisées en fonction de certains buts, la conclusion nous mène tout droit à un paradoxe, qui est que pour atteindre écologiquement nos objectifs, il faudrait ne pas en avoir ! Ce paradoxe m’a intrigué pendant de longues années, jusqu’à ce que je me rende compte que la thérapie brève y apportait une « solution ».

 

Teresa Garcia-Rivera: BIEN SÛR LES ÉMOTIONS !

Je vais vous parler de la prise en compte des aspects émotionnels dans la thérapie brève. En écrivant ce texte, je me disais parfois : « Mais ce sont des changements fondamentaux. » D’autres fois, je me disais : « C’est du relooking. » Donc, je vous laisse juges…

En fait, c’est Jean-Jacques Wittezaele qui m’a proposé le sujet et cela m’a vraiment intéressée parce que je me suis dit que l’étude des aspects émotionnels dans la thérapie brève était une partie très peu formalisée du modèle. Je voudrais commencer par vous parler d’un cas que la plupart d’entre vous connaissent, un cas qui m’a vraiment frappée, me faisant penser : « C’est exactement ça qui est peu formalisé et qui est difficile à saisir. » Vous savez sans doute que Paul Watzlawick avait un jour donné une tâche très étrange à une patiente. Elle était venue au Centre de Thérapie brève avec son mari en se plaignant du fait qu’elle faisait des cauchemars épouvantables la nuit; elle imaginait qu’il y avait des personnes, des êtres fantomatiques qui venaient la chercher pour l’enlever; elle se réveillait en hurlant et réveillait toute la maisonnée ; cela durait depuis des mois. Toute la famille se trouvait donc dans un état de stress épouvantable. Watzlawick se trouvait, comme d’habitude, dans la position du penseur de Rodin pendant qu’il écoutait les patients ; tout à coup, il a levé la tête et il a demandé si la patiente serait d’accord de faire quelque chose de tout à fait étrange, sans explication. Elle devait, juste avant d’aller dormir, mettre une chaise face à son lit et la recouvrir d’une couverture, et puis aller dormir comme d’habitude. Elle a accepté et… les cauchemars se sont arrêtés. Voilà une manière de gérer l’aspect émotionnel en thérapie brève…

 

Lire la suite sur http://hypnose.tm.fr/hypnose-therapies-breves-n9-2008/

02:10 Publié dans Hypnose Ericksonienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hypnose, thérapies brèves | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

24/12/2012

Abstracts de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves N°6

hypnoseHypnose & Thérapies Brève: la Revue

N°6: Août Septembre Octobre 2007

Editorial : Brèves de thérapies. Dr Patrick Bellet

Traduction rapide de l’anglo-américain, les thérapies brèves sont perçues par certains comme incomplètes, parce que apparemment courtes. Or si le vocable « brève » a une première acception synonyme de court, il possède d’autres nuances comme brusque, brutal, incisif, ou dans un autre ordre d’idée : en résumé, en conclusion, enfin, pour en finir. Toutes ces significations peuvent s’accorder dans la mesure où les thérapies brèves ont en commun une vision globale et synthétique de la problématique du sujet au moment où il consulte.

 

Articles :

De la rigueur glacée de la science médicale à l’écoute, à la parole… et à l’espoir qui fait vivre ! Patrice Queneau

Le temps est venu de réconcilier médecine « scientifique » et humanisme et de (re)découvrir que la « science médicale » avec ses avancées prestigieuses (en pathologie cardio-vasculaire…) n’optimise ses résultats qu’à l’aune d’une relation confiante, intime et constructive entre le médecin et le malade, entre le soignant et le soigné, entre la médecine et la société.

 

L’hypnose: Un chemin sous notre peau, vers un autre savoir. Eliane Corrin

Tous nous possédons un savoir sous notre peau. Ce savoir nous est accessible dans l’immédiateté du ressenti, par le retour au corps à l’écart de nos pensées. L’hypnose en est le chemin. Elle nous conduit à nous reconnecter à ce savoir qui transite par le corps, savoir à retrouver notre propre capacité à être et se tenir vivant entièrement en notre corps, en notre monde. http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

Le « burn out ». L’hypnose pour prévenir et guérir. Nicole Ruysschaert

De nos jours, la notion de « burn out » a acquis une place importante, on parle du stress au travail. Mais qu’est-ce que le « burn out » ? Une dépression, un état de surmenage, un épuisement, un autre nom pour la neurasthénie d’autrefois ? Les gens souffrant du « burn out » se plaignent de fatigue mentale et physique, ils se sentent épuisés, ont de la peine à se concentrer et ont des troubles de la mémoire. Avec leur entourage, ils sont irritables et de mauvais humeur et développent une attitude cynique pour se protéger. http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

Lire la suite sur hypnose.tm.fr

18/12/2012

Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°3 - 2006 - 2007

 

 

hypnose ericksonienneHypnose & Thérapies Brèves: la Revue n°3 Novembre Décembre 2006 / Janvier 2007

 

Editorial : Attention, purin d’orties ! Dr Patrick Bellet

 

Drôle d’accroche sans doute, mais une sorte d’urticaire mental me démange. Attention. Que veut-il dire avec ce mot ? Prendre garde ? Ou bien être attentif ? Et alors quelle différence ? La seule qui conduit largement le monde : la peur ! Et le meilleur moyen de lutte qui ait été trouvé, combinant économie de moyens mis en jeu et minimes dégâts collatéraux, est le fameux principe de précaution. Principe au nom duquel nul ne peut s’opposer, sous peine de passer pour un irresponsable voire un complice des fauteurs de troubles. Un exemple parmi d’autres : la nourriture.

 

 

 

Articles :

 

La vérité Hypnotique. Histoire de ses avatars. Thierry Melchior

 

« Hypnose » et « vérité » : quand on associe ces deux mots, une des premières idées susceptibles de venir à l’esprit, c’est que l’hypnose est un moyen d’aider les patients à retrouver les vraies causes, l’origine véritable mais « refoulée », « clivée », « déniée », « désavouée » ou « dissociée » des symptômes psychologiques ou psychosomatiques dont ils souffrent.

 

 

 

La douleur dans l’entonnoir ne coulera plus dans le tonneau des Danaïdes. Dr Eric Bardot

 

Le contenu de cet article a servi, dans le cadre des Transversales de Vaison-la-Romaine 2006, de canevas à l’animation d’un atelier qui avait pour finalité de présenter un métamodèle de traitement dans les thérapies de la douleur et de la détresse. Ce métamodèle a été conçu à partir de mon expérience professionnelle en collaboration étroite avec mes collègues nantais de l’Arepta.

 

 

 

Faut-il se méfier du mois de février ? Milton H. Erickson et l’éthique. Dr Jean-Claude Espinosa

 

« L’homme de février » est l’étude d’un cas par Milton H. Erickson, en 1945, qui illustre l’utilisation de la régression en âge dans le traitement d’une jeune femme dépressive. Celle-ci souffrait également d’une phobie de l’eau provenant du souvenir traumatique refoulé d’avoir été responsable de la noyade de sa sœur, noyade qui n’a pas eu lieu.

 

 

 

L’hypnose chez l’enfant. Le jeu du « comme si ». Dr Chantal Wood, Antoine Bioy

 

L’hypnose est un outil fabuleux lorsqu’on travaille avec les enfants. En effet, l’enfant est déjà dans un monde imaginaire et va pouvoir adhérer d’autant plus facilement à ces techniques et apprendre à faire face à sa douleur ou ses problèmes. Dans notre hôpital, l’hypnose est largement utilisée par un bon nombre des soignants :

 

 

 

La fibromyalgie comme une métaphore. Une prison, une cage… réelle ou virtuelle ? Géraldine Franzetti, Etienne Lajous

 

La fibromyalgie rencontre de plus en plus d’intérêt dans les milieux scientifiques, et le dernier Congrès mondial de la douleur s’en est fait l’écho à Sydney, en août 2005. Il ressort de ces études que 600 000 Français, 2 % de la population occidentale et jusqu’à 4,9 % des femmes seraient atteints par cette affection. Bien que reconnue par l’OMS, certains pensent que ce syndrome n’existe pas. L’un de nos confrères écrivait récemment dans une revue professionnelle (Revue pratique Médecine générale 2005 ; 19,692) : « Allons-nous longtemps cautionner des diagnostics douteux ou à la limite de l’escroquerie pure ?… » http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

 

 

Rubriques :
Les grands praticiens : Ernest Rossi, un « horloger » hors du commun. Dr Claude Virot

 

Nous sommes en 1977. Ernest Rossi a 44 ans, Milton Erickson 76 ans. Ils travaillent ensemble depuis trois ans et Rossi est toujours très étonné de la durée inhabituellement longue (90 à 120 minutes) des séances d’Erickson. Un jour, Rossi lit un article récent de chronobiologistes décrivant un rythme ultradien psychologique fait de cycles de 90 à 120 minutes tout au long des 24 heures d’une journée. Erickson n’en avait jamais entendu parler et découvre lui aussi ces données. Le premier lien entre les méthodes d’Erickson et les recherches scientifiques actuelles sur les rythmes cérébraux s’établit à cet instant.

 

 

Lire la suite sur hypnose.tm.fr

 

Hypnose et Thérapies Brèves, la Revue, les Abstracts du n°2

 

hypnose, thérapies brèvesHypnose & Thérapies Brèves: la Revue n°2

Editorial : Evidences et paradoxes. Quoique ! Dr Patrick Bellet

Un aspect méconnu de l’hypnose est sa qualité « transdisciplinaire ». Ce terme à la mode traduit le plus souvent une juxtaposition des compétences plus qu’un véritable échange. Or, il est remarquable d’observer, dans les lieux où la pratique de notre discipline s’exerce, un rare brassage, et j’irai jusqu’à dire métissage professionnel des participants. La tendance actuelle est, quoi qu’en disent les instances qui nous encadrent, à la spécialisation et au découpage millimétré de nos pratiques.

 

Articles :

Maîtriser le lâcher prise. Un titre paradoxale pour une démarche paradoxale. Irène Bouaziz

Maîtriser le lâcher-prise : un titre paradoxal pour une démarche paradoxale, n’est-ce pas le moins que l’on puisse faire ? Depuis plus de deux mille ans, le paradoxe fascine les hommes parce qu’il défie leur croyance en un univers cohérent. Selon la jolie expression de Paul Watzlawick : « Le paradoxe constitue le talon d’Achille de notre image logique, analytique et rationnelle du monde. »
http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

Hypnosédation : une nouvelle technique anesthésique. Les questions que posent les patients à leur médecin. Marie-Elisabeth Faymonville.

Le magnétisme, l’hypnotisme, l’hypnose, quel que soit le nom qu’on lui donne, est utilisé depuis des siècles pour soulager l’homme. Le pouvoir analgésique de l’hypnose a permis son utilisation en chirurgie avant le développement de l’anesthésie chimique en 1846.

 

Voyage au fil de l’eau. Hypnose et fibroscopie bronchique. Michel Nasr

La fibroscopie bronchique est un examen peu invasif mais intrusif. Il n’est pas douloureux mais menaçant. Après avoir endormi le nez et le fond de la gorge par un anesthésique local, glisser un tube optique souple par le nez, passer entre les cordes vocales, puis explorer l’ensemble de l’arbre bronchique et réaliser des prélèvements est souvent vécu psychiquement comme traumatisant. Cet examen anxiogène renvoie à la peur d’étouffer, la peur de la douleur et augmente l’appréhension de tousser chez des patients qui ont déjà ces symptômes avant cet examen. Paradoxalement, ce n’est pas la peur du diagnostic qui est au premier plan, mais plutôt l’anticipation de l’étouffement donc une véritable menace de mort. Comme face à toute situation anxiogène, il s’agira dans le travail hypnotique de ramener le patient ici et maintenant dans le temps présent avant d’envisager le geste endoscopique.

 

Hypnose en pédiatrie hospitalière. La sensibilité comme remède. Marie-Anne Leriche, Maryline Mariotti

Les prises en charge sont diverses, allant de l’intervention ponctuelle en urgence lors des gestes invasifs, au suivi en consultation externe pour des enfants douloureux chroniques, en passant par l’accompagnement des enfants en pré et post- opératoire, et également la prise en charge groupale d’enfants migraineux avec l’apprentissage de l’autohypnose.

 

Franchir l’abîme avec l’hypnose comme passerelle. Un outil thérapeutique et non une thérapie. Serge Melloul

Quand une personne confrontée à une maladie somatique sévère vient me demander de l’aider par des séances d’hypnose, je lui explique, d’abord, que l’hypnose est un outil thérapeutique et non une thérapie. « Le moteur du changement est avant tout en vous », tel est l’un des messages forts adressé, d’emblée, à la personne bloquée dans une situation souvent inextricable qui lui paraît sans issue.

 

Apprenez à devenir modeste avec vos patients ! Négociation d’objectifs avec les patients souffrant de douleurs chroniques. Alain Vallée

Pourquoi négocier un objectif ? Il paraît évident à beaucoup que ce que le patient veut, c’est avoir moins mal, qu’il est bien connu que l’hypnose est efficace dans la douleur et que, de ce fait, il n’y a pas lieu de se poser la question. S’il est vrai que les techniques hypnotiques sont très efficaces dans la douleur aiguë, l’expérience montre que les choses ne sont pas si évidentes dans le monde de la douleur chronique.

 

Rubriques : Les grands praticiens : Milton H. Erickson, l’autohypnose dans les moments critiques de la vie. Ernest Rossi

L’UN DES PRINCIPAUX ÉLÈVES D’ERICKSON, ERNEST ROSSI, NOUS OFFRE LÀ UN ENTRETIEN OÙ LES QUALITÉS DU « MAÎTRE DE PHOENIX » SE RÉVÈLENT DÉJÀ PRÉSENTES EN GERME DANS SA JEUNESSE. ERICKSON, À QUI NOUS DEVONS LE RENOUVELLEMENT DES TECHNIQUES D’HYPNOSE, NOUS DONNE DANS CES PAGES UNE LEÇON DE SIMPLICITÉ, UNE LEÇON DE COURAGE ET DE PERSÉVÉRANCE. A PARTIR D’UNE SITUATION DRAMATIQUE, ICI ET MAINTENANT, IL ENTRE EN LUI- MÊME POUR VIVRE PLEINEMENT LA VIE QU’ON LUI ACCORDE, VOIRE QUE LES MÉDECINS LUI CONCÈDENT. CETTE OBSERVATION PRÉCOCE, FINE, INTENSE ET VIVANTE, À MILLE LIEUES DE LA RÉSIGNATION, CONFÈRE À SON TÉMOIGNAGE UNE FORCE QUI GARDE TOUTE SON EXEMPLAIRE ACTUALITÉ.
http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therap...

 

lire la suite sur hypnose.tm.fr

07/12/2012

Hypnose et Thérapies Brèves, la Revue, les Abstracts du n°1

hypnose, therapieEditorial du Dr Patrick Bellet: De la psychologie des profondeurs à la psychologie des espaces…

Hypnose: Mais tout d’abord, qu’est-ce qu’une thérapie brève ? Cette dénomination vient des Etats-Unis qui ont le sens du raccourci et, maladroitement, s’oppose aux thérapies dites au long cours comme la psychanalyse. Traduction approximative qui se trouve, malgré tout, consacrée par l’usage. Ces nouvelles perspectives thérapeutiques apparaissent outre-Atlantique à partir des années 1940 et prennent leur essor dans les décennies suivantes, mais leurs sources se trouvent dans les approches humanistes européennes et orientales des siècles précédents.

En commun, elles sont capables de considérer qu’à une question unique correspondent plusieurs réponses justes simultanément. La densité des réponses contribuent, par la transmission d’un savoir, à leur intérêt. Familières du paradoxe, elles le manient volontiers et nous font passer de la psychologie des profondeurs à la psychologie des espaces.

 

Articles : Histoire des thérapies brèves. Ceux par qui le scandale est arrivé. Dr Dominique Megglé.

A sa naissance et dans ses développements au long du XIXe siècle, il était impensable qu’une psychothérapie durât longtemps. La psychothérapie, héritage des magnétiseurs français, était conçue comme un « coup de main » ponctuel pour aider la personne à passer un cap difficile de sa vie.
Les symptômes témoignaient de la difficulté de ce passage. Aucun praticien ne se souciait d’une « compréhension en profondeur » de l’origine des troubles, et tous pensaient que si le patient parvenait à se débarrasser d’un symptôme, c’est qu’il avait, nécessairement, réaménagé ses profondeurs. Ce qu’il avait réaménagé, comment il l’avait fait, était considéré comme trop compliqué pour être saisi et sans intérêt pour le soulager. Lire la Suite http://hypnose.tm.fr/hypnose-therapies-breves-n1-2006/

 

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu